Jordanie

La Jordanie, ce que j’en retiens

La Jordanie, ce que j'en retiens

Un voyage introspectif : la Jordanie, ce que j’en retiens

 

La Jordanie, ce que j’en retiens c’est une expérience dingue, des paysages à couper le souffle, une population accueillante, une civilisation et une histoire richissimes. Une aventure merveilleuse que j’ai vécu pendant 12 jours.

En Mars 2015, j’ai pris des billets pour partir en Jordanie. Pour découvrir un pays inconnu, que j’imaginais emprunt de richesses, de cultures et de traditions. Et aussi pour me confronter à moi-même. Lorsque j’ai décidé de partir en Jordanie, seule, pendant une dizaine de jours, pour mon premier vrai voyage, le monde autour de moi bourdonnait. Loin d’être une grande aventurière, j’étais avant tout une femme en quête d’elle-même.

La Jordanie, Amman, Jerash, la Mer Morte, la Mer Rouge, Petra, le désert du Wadi Rum ont marqué à jamais ma vie. Aucun voyage, aucune aventure n’a eu une telle emprise en moi, ni avant, ni après. La Jordanie m’a donné de la force, m’a ouvert les yeux sur la beauté de l’instant, m’a appris à lâcher-prise, à savourer le rayon de soleil sur le visage, le souffle de vent frais. La Jordanie m’a fait dire que l’on est peu de choses et me permet de profiter de la vie encore plus chaque jour.
La Jordanie antique et contemporaine, m’ont, chacune, à leur manière, apportaient sagesse et beauté. La Jordanie m’a portée vers la meilleure version de moi-même. Ces photos sont ma manière de retranscrire ces petites choses, le poids de l’histoire, la beauté de la nature, la présence de l’homme et comment il a su marquer l’histoire, un peuple, un pays, une civilisation.

La Jordanie, ce que j’en retiens c’est la nourriture délicieuse partout, mangée avec les mains, les sourires des Jordaniens qui te disent « elle a tout compris », les marchés aux fruits, aux légumes, aux odeurs de dingues, les sourires encore, des hommes, des femmes, des enfants.

La Jordanie, ce que j’en retiens ce sont ces gosses qui veulent prendre un « selfie » avec toi, les plongeons dans la piscine, Amman la poussière mais la richissime, les petites enculades de taxis, les coups de mains des jordaniens. Je te raconte ce que je peux, parce que, ce voyage a bouleversé quelque chose en moi. À chaque fois que j’y pense, que j’y repense, j’ai les larmes aux yeux, parce que je suis une fille émotive, trop, surement. Mais surtout parce que j’ai vécu un voyage magnifique. Et puis je repense à cette phrase et je souris.

Ne pleure pas parce que c’est fini, souris parce que c’est arrivé
Dr Seuss